Après avoir officié la saison dernière toutes les fins d'après-midi de la semaine, Christian BOUVIER vous donne rendez-vous cette saison les samedis et dimanches matin pour écouter toute la meilleure musique des années 80 et les dernières nouveautés. Au programme, info toutes les demi-heures, l'horoscope de Stanislas Delorme, les pronostics hippiques de Jean-Marc Roffat, La chronique "Les Lyonnais à l'affiche" de Christian Comte sans oublier les bons plans du week-end avec Gérald Bouchon : bref, une dose de bonne humeur pour toute la journée ! Et cerise sur le gâteau, Christian vous offre quasiment chaque semaine vos avant-premières ciné en partenariat avec les plus grandes salles de la région lyonnaise.
Pascale Picard
Écrit par Damien Soares
Vendredi, 20 Mars 2009 01:00
Pascale Picard était de passage la semaine dernière à Lyon dans le cadre de sa tournée française. Rencontre avec l'artiste
Sinsemilia au Transbordeur
Écrit par Damien Soares
Vendredi, 13 Mars 2009 01:00
C'est le retour des cowboys !!
Sinsemilia est en concert le samedi 14 mars au Transbordeur.
Mise à jour le Mercredi, 04 Mars 2009 22:44
Amadou et Mariam au Transbordeur
Écrit par Damien Soares
Vendredi, 06 Mars 2009 01:00
Avec 'Dimanche à Bamako' le duo malien s’est propulsé au sommet des charts. Un succès qui a aussi et surtout permis à Amadou & Mariam de tourner dans le monde entier, passant du WOMAD au festival de Glastonbury. Ce faisant, ils ont côtoyé un large éventail de musiciens, dont certains, comme Damon Albarn et le rappeur somalien K'Naan, se retrouvent à leurs côtés dans ‘Welcome To Mali’. Le fruit de ces différentes rencontres et expériences est un album dans lequel le duo élargit ses horizons tout en restant fidèle à ses origines, soulignant de nouveau le caractère exceptionnel de son savant mélange de douces mélodies et de rythmes funky, mené par le jeu de guitare bluesy d’Amadou et leurs voix irrésistibles. 'Welcome To Mali' est un disque qui est peut-être profondément africain, mais aussi un disque de musique pour le monde et non du monde.
Votre nouveau disque s’appelle « Welcome to Mali ». Est-ce une invitation à venir visiter votre pays ? Mariam - Oui, c’est une invitation à visiter le Mali. Les Maliens sont très accueillants. On invite tout le monde à venir au Mali pour voir ce qui s’y passe. Amadou - Oui, parce que le Mali est un pays à visiter, de par sa culture, sa civilisation, sa géographie, l’accueil des Maliens… Il y a plein de bonnes choses à voir au Mali.
Il y a de plus en plus d’invités sur vos disques. Il y en a beaucoup sur ce nouvel album. Est-ce que c’est parce que de plus en plus de gens s’intéressent à vous ou parce que vous êtes de plus en plus ouverts aux autres ? Amadou - Je pense qu’on est très ouverts. On voyage beaucoup, on a des facilités pour rencontrer des gens. De par notre ouverture, nous voulons du mélange. Nous aimons bien les mélanges et les gens s’intéressent à notre musique. Les deux se conjuguent. C’est ce qui fait qu’il y a beaucoup d’invités sur nos albums. Mariam - Oui, c’est les deux. Beaucoup de gens veulent chanter avec nous mais nous aussi on veut chanter avec beaucoup de gens, d’ethnies, d’horizons, de pays…
L’album est ouvert par « Sabali », qui est un titre très spectaculaire avec beaucoup d’électronique, réalisé avec Damon Albarn. C’est vous qui lui avez dit de vous emmener aussi loin de ce que vous faites d’habitude ? Amadou - On a rencontré Damon en l’invitant sur un morceau qui s’appelle « Ce n’est pas bon ». Il a fait les claviers. Il a aussi trouvé que ça serait génial qu’il y mette du sien. Mariam - Il a amené sa musique. J’ai composé la chanson « Sabali » sur sa musique et ça lui a plu. On l’a mise sur l’album. Les gens nous ont dit que ça leur plaisait. Amadou - Nous aussi, ça nous a fait énormément plaisir parce que nous voulons ce genre de changement, ce genre de musique. Dans chaque album, nous voulons faire une différence du point de vue couleur.
Interview réalisée par Bertrand Dicale.
Amadou et Mariam en concert au Transbordeur le 21 mars.
Maxime Leforestier en concert dans la région
Écrit par Damien Soares
Samedi, 28 Février 2009 22:54
A l'occasion de son passage dans la région, rencontre avec Maxime Leforestier pour parler de son dernier album Restons amants.
Huit ans séparent votre dernier album "L’écho des étoiles" de ce nouvel album "Restons amants". Ça n’a pas été huit années inactives. Est-ce que vous pouvez nous raconter les différents projets que vous avez menés pendant ces huit années ? "L’écho des étoiles" sort en 2000 si je me souviens bien. Après j’ai fait deux ans de tournée avec trois guitaristes Jean-Félix, Manu Galvin et Michel Aumont. On a fait plus de 200 concerts. Après j’ai été approché par Elie Chouraqui pour écrire des chansons pour un spectacle musical qui s’appelle "Gladiateurs". Ça m’a pris deux ans. Il y avait vingt cinq chansons à faire. C’était passionnant. Ça n’a pas marché comme les producteurs le voulaient mais je suis content de l’avoir fait. Après ça, je voulais finir l’enregistrement de mon intégrale Brassens. On avait enregistré la moitié à la fin des années 90. J’avais l’autre moitié de son oeuvre à enregistrer. Je crois qu’il restait quatre-vingt cinq chansons. Je voulais les enregistrer en public. J’ai donc fait encore 270 concerts. Deux ans. Si tôt finie cette dernière tournée Brassens, j’avais réalisé ce que je voulais réaliser, je me suis mis à écrire l’album. Ça ne m’a pris qu’un an.
La chanson titre, qui donne son nom à l’album, "Restons amants", a une histoire très particulière avec Julien Clerc. Est-ce que vous pouvez nous raconter ça ? Julien et moi, ça fait très longtemps qu’on se connaît et qu’on écrit des chansons ensemble de temps en temps. Je suis très honoré de faire partie de son équipe de paroliers. Il y a quand même de jolis noms. Avec Julien, on s’est beaucoup vu en 2007. On était à Paris tous les deux, on n’habitait pas trop loin l’un de l’autre. On s’est vu et on a fait pas mal de chansons ensemble, dont "Restons amants". Les chansons avec Julien ça peut se passer de deux façons différentes. Soit je lui fais lire un texte et il le met en musique, soit il me fait entendre une musique et je mets un texte dessus. On a expérimenté les deux. Là c’est un texte que j’avais écrit. Je lui ai envoyé un texto. Ça fonctionne comme ça, il ne répond pas au téléphone puisque c’est une star. Je lui ai envoyé un texto en lui disant « J’ai un texte pour toi, pour moi, je ne sais pas ». Il arrive. Il lit le texte. Il me dit « C’est bien ça ». Et il s’en va sans dire au revoir. Il m’appelle deux heures plus tard en me disant « ça y est, j’ai fait la musique. Je te préviens c’est inchantable. Ça ne fait rien, je la garderai pour moi ». Là ça a fait tilt, je me suis précipité chez lui pour écouter. Pour moi, c’est inchantable dans le ton où il la chante, puisqu’il a une voix plus haute que moi. Je lui ai fait tout baisser et c’est chantable par un mec normal. C’est ce que je lui ai envoyé en texto. « On la transpose en Si mineur et c’est chantable par un mec normal ».
Sur votre nouvel album, il y a une nouvelle génération de jeunes talents français, M, Albin de la Simone, Stanislas… Pour quelle raison vous intéressez-vous à cette nouvelle génération ? Je ne fonctionne pas trop en termes de génération. Je m’en fous complètement en fait. Ça s’est passé comme ça. J’avais les enregistrements guitare-voix de toutes mes chansons, que j’avais faites à la maison. Et j’ai demandé à Chiquito, qui s’occupait d’organiser l’album, de donner ça à différents musiciens dont il pensait que ça pourrait les intéresser et de leur demander de faire des propositions sonores que j’écoute après. Donc j’ai choisi sans savoir leur âge, sans savoir la tête qu’ils avaient. Sauf Stanislas. Stanislas je voulais le voir en studio. Je voulais bosser avec lui parce que c’est un trait d’union entre la musique savante et la musique populaire. C’est un type qui a tous les titres de conservatoire pour diriger un grand orchestre mais qui est passionné par la musique populaire. Les musiciens savants et les musiciens populaires ne se parlent pas souvent. Là j’ai l’impression qu’il y a les deux dans le même bonhomme. C’est pour ça que je voulais le voir. Patrice Renson et Fred Lo, je les ai vraiment choisis par ce que j’ai entendu d’eux.
Interview réalisée par Olivier Granoux
Maxime Leforestier, en concert à St Chamond le 4 mars et à L'Isle d'Abeau le 5 mars.
Patricia Kaas à la Bourse du Travail
Écrit par Damien Soares
Mercredi, 25 Février 2009 19:30
Patricia Kaas sera à la Bourse du travail le 7 mars prochain, à cette occasion nous vous proposons une petite rencontre avec la future représentante française à l'Eurovision, elle nous parle de son album Kabaret.